Bulletin de littérature ecclésiastique
H. U. von Balthasar, lui aussi, exprime à quel point Dieu est engagé dans le mystère de Marie. On peut parler de "symbiose de la mère et de l'enfant", non pas d'abord sur le plan biologique, mais "précisément sur le plan spirituel" : "Jésus doit sa conscience humaine de soi avant tout à sa mère" ; il ne pouvait découvrir en elle que la transparence de l'amour du Père, tel qu'une conscience humaine avait pu l'accueillir. "Si, dans le oui de Marie, il y avait eu ne serait-ce que l'ombre d'une réserve, d'un "jusque-là et pas plus loin", sa foi aurait été souillée d'une tache, et l'enfant n'aurait pas pu prendre possession de toute la nature humaine. Cette qualité du oui de Marie dépend entièrement de la christologie".
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